Pas de chaises vides dans les écoles d’Auch, au collège Salinis, au lycée Pardaillan et au lycée du Garros.
Ils sont arméniens, ils sont albanais, ils sont kosovars, ils vivent près de nous dans le Gers.
Leurs enfants partagent les mêmes bancs que nos enfants, les mêmes écoles, ils jouent ensemble, parlent ensemble, mangent ensemble.
Ils sont en exil, chassés de chez eux, et demain chassés de chez nous.
Ils rêvent de se poser un jour et de vivre tout simplement une vie ordinaire.
Aidons les à rester ici, à ne pas disparaître du jour au lendemain, interpellés, placés en garde à vue, emprisonnés dans un centre de rétention administrative puis expédiés, menottés, vers un pays où ils ne souhaitent pas se rendre.
Communiqué RESF32


