Cette Carte Scolaire est avant tout la conséquence du non-remplacement des fonctionnaires partant à la retraite qui se traduit depuis plusieurs années par des retraits d’emplois massifs dans tous les départements.
La déclinaison départementale des 5700 suppressions d’emplois dans le premier degré de l’Education Nationale aura des effets désastreux sur le tissu scolaire gersois. Avec une taxation de 25 emplois dans le Gers, les choix du gouvernement conduisent, outre l’augmentation du nombre d’élèves par classe, à l’anéantissement de l’aide aux enfants en difficulté, à la fragilisation des secteurs du département déjà en grande souffrance économique et sociale, à la fragilisation du réseau des écoles rurales, à l’amplification de la logique d’exclusion des plus jeunes enfants de maternelle.
Aujourd’hui :
nous refusons la dégradation du service public d’éducation et l’ensemble des fermetures proposées,
nous demandons le vote d’une rallonge budgétaire affectée au Budget de l’Education Nationale pour la prise en compte, dès la rentrée, des besoins de tous les secteurs éducatifs du pays et du département : la ruralité, la maternelle, l’éducation prioritaire, la difficulté scolaire, la prise en charge du handicap, la formation, le remplacement...

